Achille Talon et le Neutron-Tron
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Je cherche mon chemin sur la route des sentiers de la voie.
Fini !
Soit.
Ou pas.
Et là, je suis happé instantanément par le concept.
A ma connaissance, je n'ai pas trouvé un équivalent satisfaisant en anglais. Et il fait le mur, encore et encore.
De personne je ne suis la chance.
Ou enchaînés dans les toilettes. Et pourtant c’est ce qui va arriver.
Un par un.
Etc.
Vade retro, autre, repars d’où tu viens.
Bon.
Je n'ai aucune preuve de son existence. Mais pour le reste, je trouve que le réservoir est encore très riche. Des fois je me dis que je cause bien, quand même.
Les possibilités de recyclage semblent infinies.
Il est juste avant vous dans la salle d’attente, vous laissant la fausse impression que vous n’attendrez pas longtemps.
Le trouble s'installe !
Laissez-moi deviner.
Et quand on mélange l'exubérance avec l'absence d'auto-dérision, on trouve le mélange est assez indigeste.
TEC.
"The Wall" c'est Roger Waters, intégral, brut, complètement exposé. Ce qui, dans ma spécialité professionnelle, est tout simplement invivable.
Argh ?
Heu !
Faut pas déconner non plus ?
J'ai pu manquer des tas de choses, mais je suis consterné à niveau égal avec des horreurs indescriptibles que j'ai pu voir circuler entre "supporters" français à propos de couleur de peau et d'attaques personnelles intolérables sur certains joueurs.
Plus de nez.
Dans la continuité de mes neutronneries, voici comment utiliser le Neutron-tron pour faire parler Achille Talon. Toute suggestion pour un autre exercice de style est totalement bienvenue.

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