Achille Talon et le Neutron-Tron
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Alors j'ai confiné les billets.
Noir.
Bon.
Brrr.
Chacun est sentiment, chacun est peine.
Le confinement voit fleurir des tas de challenges. Je suis erreurs, je suis doutes ?
Sobhraj est francophone et anglophone.
C'est pénibles ces pointillés de perception. Il se cherche, veut se mettre en ordre.
Gnggngngng.
RIEN.
Et il ne sent vraiment pas bon le sens.
Ouf.
On peut prendre des cotes de présence. Fernand le Mérou avait eu une jeunesse difficile. Va-t-il enfin pouvoir sortir de ce cauchemar qui persiste.
Un pourri de classe planétaire.
On n'est pas dans un show du Floyd, mais bien de Waters, faudrait pas l'oublier et se recentrer sur le sujet.
Mais c'est clair ?
C'est contraire à ma nature.
Toutes ces productions (c'est pas tant que ça sur 40 ans !!!!!) ont un fil commun : elle font penser à "The Wall", encore et toujours.
Gasp.
Il avait déjà vu cet épisode d'Ulysse 31, et pour le moment ça ne lui disait rien. Comme un compresseur dans le vide spatial, un tournesol sur la face cachée de la lune.
C.A.
Heu.
Ca y est, ça recommence.
Parce qu'à ce moment-là, le téléphone, qui était lui-même un appareil bizarre avec un fil qui sortait du mur, il était rarement à côté du poste, et donc, ça entraînait un effort physique pour y répondre.
Boum !
Dans la continuité de mes neutronneries, voici comment utiliser le Neutron-tron pour faire parler Achille Talon. Toute suggestion pour un autre exercice de style est totalement bienvenue.

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